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La Psychogénéalogie

La psychogénéalogie déterre les secrets de famille : il est ici question d’analyser le vécu de ses ancêtres pour se libérer de ses problèmes actuels. Tel est le principe de la psychogénéalogie, une méthode thérapeutique très en vogue ces dernières années.

Echecs amoureux, douleurs chroniques, maladie, problèmes professionnels… Et si vos ancêtres étaient responsables de vos difficultés ? La question peut paraître saugrenue. Pourtant, la thèse selon laquelle le vécu de nos aïeux influence notre existence a le vent en poupe. Cela s’appelle la psychogénéalogie.

 

Se réconcilier avec ses ancêtres

 

Films, reportages, sites Internet, ouvrages… Depuis quelques temps, la société se recentre sur la famille, dernier rempart contre l’individualisme et l’insécurité. La psychogénéalogie s’inscrit dans cette tendance du retour aux sources, de l’attachement à ses racines. Popularisée durant ces trois dernières années, cette technique thérapeutique utilise, comme son nom l’indique, la généalogie. Nos troubles psychologiques, blocages et autres difficultés personnelles pourraient provenir de nos ascendants. Par exemple, un homme qui rejette toute idée du mariage a peut-être un arrière grand-oncle dont l’épouse est morte le jour de leurs noces. Ainsi, les traumatismes seraient transmis inconsciemment de génération en génération. On parle alors d’inconscient familial. Secrets, tabous et vieilles histoires de famille cachées régiraient notre existence malgré nous ! Les identifier et les révéler devraient permettre de s’en libérer.

 

C’est Anne Ancelin-Schützenberger, psychothérapeute, qui a développé cette approche de la psychologie dans les années 1980. L’ensemble de ses travaux sur le sujet est synthétisé dans son ouvrage « Aïe, mes aïeux ! », devenu aujourd’hui un best-seller dans le monde entier. On lui doit le « génosociogramme », un arbre généalogique qui récapitule les événements marquants de la vie de chaque ascendant (décès, accidents, inceste, mariages, naissances, maladies…) sur plusieurs générations. Cet outil met en évidence les coïncidences et phénomènes de répétition. Anne Ancelin-Schützenberger les appelle les « syndromes d’anniversaire ».
Pour reconstituer cet arbre, le patient doit mener l’enquête. Voilà donc pourquoi votre cousine Gertrude assaille votre grand-mère de questions lors des réunions de famille ! Bien souvent, ce petit travail d’investigation ne suffit pas à compléter toutes les branches. Etat civil, registres et autres services d’archives permettent ensuite d’étoffer les recherches.

 

Des approches variées

 

L’étude généalogique, qui permet la compréhension, est ensuite accompagnée d’un travail thérapeutique, en séances individuelles ou en groupe : exercices avec le corps, analyse des rêves, art-thérapie… La psychogénéalogie est pratiquée par des psychothérapeutes spécialisés. Si la plupart de ces professionnels utilisent la technique du « génosociogramme », de nouvelles méthodes de travail ont fait leur apparition, accompagnant l’essor de la psychogénéalogie.

 

Toutefois, une question reste sur toutes les lèvres : comment une histoire du passé, bien souvent ignorée ou oubliée de tous, peut-elle être transmise de génération en génération Pourtant, d’aucuns se risquent à évoquer une mémoire génétique ou cellulaire. Notre histoire familiale serait-elle inscrite dans notre génome ?

 

Comme vous le savez, nous naissons avec un ADN unique.
Depuis quelques jours les chercheurs de l’Unige ont mis en évidence que les abus (traumatismes…) laissent une trace biologique dans notre ADN.

 

Pour les personnes qui pratiquent la psychogénéalogie et l’hypnose (humaniste) cette information était déjà  une évidence et la science vient de la démontrer.

 

Ce qui est intéressant c’est que si nous modifions notre ADN en fonction de nos blessures intérieure, alors nous sommes capables de les transmettre aux générations futures. Il s’agit en fin de compte, de mémoires transmises par le biais de notre génétique.

 

Peut être qu’une personne particulièrement stressée peut l’être à cause d’un abus qu’à peut être vécu l’un de ses aînés ?
Surtout si cela affecte le comportement de l’individu qui n’a jamais été confronté directement à ces traumatismes.
Si nous partons du fait que des chocs traumatiques (viols…) peuvent modifier une partie chimique de l’ADN et que cela peut se transmettre sur plusieurs générations, alors on peut se demander s’il est possible de faire machine arrière et de corriger ces abus.
En pratiquant la psychogénéalogie, l’EFT ou encore l’hypnose il est possible de modifier ces paramètres désagréables.

 

Voici une vidéo qui illustre cette découverte scientifique :

 

 

A vous maintenant de prendre conscience des personnes qui parasitent votre vie et qui vous affaiblissent afin de vous en protéger.